Critérium d'été des 37,5% : Focosa du Pécos redonne le sourire à Patrick Davezac
04/07/2026
Après un début de journée marqué par les interrogations autour de l'état de la piste, le Critérium d'été des 37,5 % a finalement pu se disputer. Grande favorite, Focosa du Pécos n'a pas déçu, s'imposant avec autorité pour offrir un précieux Classic I à Patrick Davezac et au Haras du Pécos.
Le haras du Pécos s'occtroie les premières et quatrièmes place de ce Critérium
Ce vendredi à Tarbes se disputaient deux Critériums d'été, celui des 37,5 % et celui des 12,5 %. Ces épreuves de Classic I ont bien failli ne pas se tenir. À cause de trous de rongeurs sur la piste, de nombreux professionnels, qu'ils soient entraîneurs ou jockeys, ont exprimé leur mécontentement. La réunion a ainsi été décalée d'une heure afin de laisser le temps aux hommes de piste, un temps aidés par des professionnels comme Kévin Tavares ou Valentin Séguy, de reboucher ces trous et de rouler la piste. Finalement, après concertation, la réunion a bel et bien pu suivre son cours.

Dans l'épreuve réservée aux 37,5 %, en l'absence de Néon de la Brunie, les deux pouliches du Pécos, Focosa et Frénésie, étaient destinées à se livrer un duel pour le succès, avec comme potentiel arbitre l'invaincu poulain italien Rapide da Clodia. À 350 mètres du poteau, alors que tous les jockeys demandaient le maximum à leurs partenaires, Antoine Werlé, lui, n'avait pas encore bougé sur Focosa du Pécos. Une fois lancée, cette dernière a filé vers le poteau, s'imposant avec la manière. Elle devance Skalibur, lui aussi issu de l'étalon italien Bosardo.
Focosa du Pécos lors de sa 4e place au dernier Grand Show AngloCelle qui avait été la note lors de sa troisième place dans le Critérium des Jeunes à 37,5 % décroche ici le plus beau succès de sa jeune carrière. De quoi redonner le sourire à Patrick Davezac. En effet, l'homme du Haras du Pécos, également président de la Société des courses de Tarbes, avait vécu un début de journée très mouvementé.
Focosa du Pécos appartient à l'une des plus belles souches de l'élevage gersois. Sa mère, Flanelle du Pécos, n'avait pas su franchir le poteau en tête, mais avait pris de très nombreuses places dans les plus belles épreuves de la race à 3 et 4 ans. Son frère, Feeling du Pécos, avait quant à lui brillé au plus haut niveau à Tarbes, notamment dans un Ministère de l'Agriculture à 37,5 %, tandis que sa sœur, Firenze du Pécos, s'était offert le Grand Prix des Pouliches à 37,5 %, toujours à Laloubère.
Commentaires
Soyez le premier à commenter cet article


