"Un jour aux courses d'Anglo": l'opération inédite de la Fédération Anglo Course pour attirer de nouveaux propriétaires

"Un jour aux courses d'Anglo", une initiative de la Fédération Anglo Course, prévue le mardi 21 janvier prochain, à l'occasion du Prix Jean Granel, sur l'hippodrome de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques
Cette journée débutera sur le domaine de Sers par la découverte de l’entraînement sur le plat et sur les obstacles en compagnie de deux entraineurs spécialistes de l’Anglo. Les participants prendront ensuite la direction de l'hippodrome du Pont-Long afin d'assister à une réunion mixte, partagée entre le plat et l'obstacle, avec en point d’orgue le Prix Jean Granel, "Grand Cross des Anglo-Arabes". Au cours de cette réunion, la société des courses de Pau, impliquée dans la démarche, fera découvrir aux invités les pistes "de l’intérieur". Ils pourront ensuite suivre le Cross depuis le salon Petit Louis en présence de l’entourage des partants.

Développer le nombre de propriétaires de chevaux de courses en France, un enjeu majeur s'il en est pour garantir la pérennité de toute une filière
Cette première opération devrait être renouvelée dès cet été sur l'hippodrome de Pompadour, autre perle du Sud-Ouest hippique, où sportivité, convivialité et - surtout - passion sont reines, réunissant tous les ingrédients pour créer de nouveaux passionnés, voire de futurs propriétaires. Car de tous les travaux d'Hercule constituant la mythologie des courses hippiques - et pas seulement françaises -, celui du développement du propriétariat demeure sans nul doute la tâche la plus ardue. La gouvernance de France Galop s'y attèle fermement depuis le résultat des élections 2023, au travers d’un "Plan Propriétaires" spécifique et peut compter sur la Fédération Anglo-Course pour apporter sa pierre à l’édifice. Bien que l'on constate une augmentation du nombre de propriétaires actifs ces dernières années, le nombre de chevaux à l'entraînement reste en berne, ce qui affecte, par répercussion, le nombre de partants et donc l'activité des paris, ainsi que le financement de la filière. Si les courses d’Anglo-Arabes tirent bien leur épingle du jeu, il convient de penser à l’avenir, notamment pour maintenir le nombre de partants par course, toujours le nerf de la guerre, qui sous-tend toutes les décisions de la Fédération.
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